Chronique sociale
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Nous vous aidons à comprendre le monde
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Fondée à Lyon en 1892, Chronique sociale s'est préoccupée dès ses origines
de sensibiliser aux évolutions de la société et de suggérer une organisation
de la vie collective, plus solidaire et plus respectueuses des personnes.

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Dans un esprit d'ouverture
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Des dirigeants engagés

À Marius Gonin succède Joseph Folliet qui dirigera la Chronique durant presque un quart de siècle, de 1937 à 1964, mais restera présent dans la maison jusqu'à sa mort en 1972. C'est une seconde personnalité d'exception qui marque profondément l'institution et poursuit l'œuvre entreprise, fidèle à la double référence chrétienne et sociale.
Depuis 1923, il milite à la Fédération des groupes d'études du Sud-Est, où il rencontre Marius Gonin, puis adhère à la Jeune République et rejoint la Jeunesse syndicale chrétienne. Comme son prédécesseur, il s'affirme d'abord en qualité de journaliste, et de haut niveau, bientôt connu pour son aptitude à l'innovation. Il fait l'apprentissage du métier en qualité de secrétaire général de la revue Sept, dite "rouge chrétienne", et secrétaire de rédaction de Temps présent, un magazine d'information religieux et réformiste. Il participe surtout à la fondation de Témoignage chrétien, en 1944, puis de La Vie catholique illustrée, l'année suivante, dont il fut longtemps le codirecteur avec Georges Hourdin.
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Lutte contre le facisme

Mobilisé, fait prisonnier, Joseph Folliet revient à Lyon en 1942 et se donne tout entier à l'animation de la Chronique. Il est notamment le secrétaire général des Semaines sociales qu'il personnifie par la qualité de ses leçons et la pertinence du choix des thèmes traités : Transformations sociales et libération de la personne, à Toulouse en 1945, La communauté nationale, à Strasbourg en 1946, Le monde rural dans l'économie moderne, à Nantes en 1950... Avant la guerre, la Chronique avait participé à la résistance au franquisme et au nazisme, souvent en rupture avec l'opinion publique. De la stérilisation des handicapés à l'incarcération des opposants, elle avait clairement dénoncé la "terreur totalitaire" et réfuté la prétendue supériorité de la race aryenne.
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Ouverture à d'autres croyants

La Chronique vient évidemment en aide aux Juifs. Elle diffuse aussi les déclarations d'évêques français sur les persécutions antisémites et les protestations d'évêques européens, voire de Radio Vatican, sur les "personnes déplacées" et la déportation de masse. C'est ainsi que naissent les Amitiés judéo-chrétiennes qui amenèrent nombre de chrétiens à poser un autre regard sur le monde juif et la religion israélite.
C'est à cette époque d'entraide, face à un ennemi commun, que s'amorce l'évolution de la Chronique vers une attitude d'ouverture à d'autres croyances. Alors que la Gestapo lyonnaise s'était installée non loin d'elle, elle avait poursuivi sa tâche d'information dans la clandestinité. Les témoignages sont convaincants : elle procure des adresses, organise des filières et des réseaux, fournit des vivres et des papiers.
Après la Guerre, le Secrétariat social entreprend de venir en aide aux victimes du conflit. Il crée dès 1944 un Service de renseignements juridiques à l'attention des sinistrés, puis, en liaison avec la Croix-Rouge, un Centre d'informations familiales. Il apporte aussi, jusque dans l'après-guerre, une aide concrète aux minorités les plus éprouvées : réfugiés, démobilisés, réfractaires, résistants.
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Regroupement des forces pour une meilleure justice sociale

Cette double prise de conscience, née, durant la guerre, d'une révolte contre le mépris des valeurs humaines, conduit la Chronique à conjuguer la réconciliation des croyants et l'obtention d'une meilleure justice sociale.
Dans le contexte de la guerre d'Algérie, Joseph Folliet et Claude Bernardin participent à la création, dès 1959, du Comité lyonnais pour le respect des droits de la personne. Il dénoncera les violences militaires, les investigations illégales, les arrestations arbitraires, le recours à la narco-analyse et à la torture.
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Tournée vers les sciences humaines

Sous l'influence personnelle de Joseph Folliet et en collaboration avec les Facultés catholiques, la Chronique Sociale défriche le nouveau domaine des sciences humaines.
Des Groupes d'études prennent pour thèmes : Les régimes politiques ou le rôle du citoyen, La démocratie à la base, Nous, les jeunes, La personne, Marxisme et socialisme, Problèmes posés aux mouvements de jeunesse par la politique de la jeunesse et des conférences : Les leçons du Concile dans la vie des citoyens, Le couple, La contraception, La citoyenneté.
De nouveaux ouvrages sont publiés qui privilégient souvent les préoccupations sociales et sanitaires, d'autant plus que la Chronique participe aux recherches du Groupe lyonnais d'études biologiques, philosophiques et médicales : Initiation aux problèmes familiaux, en 1960, La sécurité sociale et Victoire sur la mort, en 1962, Contrôle ou régulation des naissances, en 1963, Adam et Ève, humanisme et sexualité, en 1966.
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Chronique sociale - 1, rue Vaubecour - 69002 LYON - Téléphone : 04 78 37 22 12 - Télécopie : 04 78 42 03 18 - Siret 973 500 242 00035

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